Le mercredi 09 avril 2025, l’Ombudsman de la République du Burundi, Aimée Laurentine KANYANA a organisé en commune Itaba de la Province de Gitega, une séance d’écoute publique et confidentielle des doléances de la population. Après avoir expliqué les missions lui dévolues, l’Ombudsman de la République a exhorté la population et l’administration à la base à préserver l’unité et l’harmonie dans les communautés.
En cas de conflits, l'Ombudsman Aimée Laurentine KANYANA a recommandé à la population de privilégier les arrangements à l'amiable avec l'assistance de l'administration au lieu d'engager des procédures judiciaires qui sont longues et coûteuses. L’Ombudsman du Burundi a appelé les responsables administratifs à rester à l’écoute de la population et à répondre à leurs préoccupations afin de prévenir les conflits et renforcer la cohésion sociale.
Après avoir livré des conseils à la population et aux responsables administratifs de la commune Itaba, l’Ombudsman du Burundi a procédé à l'écoute des doléances de la population concernant des fautes de gestion et des violations des droits des citoyens imputables aux agents investis d'une mission de service public, y compris les services judiciaires. Après des échanges sur le renforcement de l’unité et de l’harmonie communautaire, l’Ombudsman du Burundi et son équipe ont procédé à l'écoute en toute confidentialité des préoccupations des citoyens de la commune Itaba, liées aux procès en cours devant la justice.
Sa préoccupation étant de réduire le trajet des plaignants au siège de l’Ombudsman et de prévenir les conflits, l’Ombudsman Aimée Laurentine KANYANA, a animé le 6-7 Mai 2025, en commune Bugenyuzi et Buhiga de la province Karusi, une séance d’écoute publique et confidentielle des doléances de la population. Cette séance rentrait dans le cadre de la mission de l’Ombudsman de prévention des conflits et de contrôle du bon fonctionnement des entités administratives.
Le gouverneur de la province Karusi, Madame Dévote NIZIGIYIMANA, a fait savoir que la paix régnait dans toute la province et la population était aux activités de développement du pays. Elle avait évoqué les problèmes lies a la justice surtout le manque de moyen de déplacement et du carburant pour mettre en exécution les jugements rendus mais aussi l’incompréhension de la juridiction c’est-à-dire refus de signer le procès rendu à cause des taxes juridiques.
Après avoir expliqué la mission de son institution, l’Ombudsman Aimée Laurentine KANYANA, avait profité de l’occasion pour prodiguer des conseils à la population présente. Elle avait appelé les responsables, a tous les niveaux, de prêter oreille attentive à la population afin de répondre a leurs préoccupations pour prévenir les sources potentielles des conflits et renforcer la cohésion sociale, asseoir la cohabitation pacifique et la paix. En cas de conflits, elle avait recommandé a la population de faire recours aux arrangements à l’amiable avec l’assistance de l’administration au lieu de recourir aux procédures judiciaires qui sont élastiques et couteuses. Elle avait invité la population de placer leur confiance aux différents organes par une collaboration étroite et à limiter les naissances dans l’objectif de limiter la croissance démographique galopante.
Les doléances présentées à l’Ombudsman étaient en grande partie en rapport avec les conflits fonciers.
Dans le but de contribuer à la réussite d’un processus électoral démocratique, apaisé, transparent et inclusif en 2025 au Burundi, l’Institution de l’Ombudsman de la République a organisé une série d’ateliers provinciaux de sensibilisation à l’intention des jeunes affiliés aux partis politiques, des femmes et les leaders des confessions religieuses. Les provinces concernées étaient Gitega, Butanyerera et Bujumbura.
Ces événements étaient centrés sur la cohabitation pacifique et encourager un climat électoral serein en 2025, en responsabilisant tous les acteurs impliqués, d’une part, mais aussi de sensibiliser les femmes leaders d’élire et de se faire élire pour l’augmentation du taux de représentation des femmes dans les organes de prise de décision et à la tenue d’élections plus inclusives mais également à une société plus juste et égalitaire, d’autre part.
Le Projet Ahead Burundi, à travers l'Officier Programme, Monsieur Marek BAZIN a exprimé sa gratitude envers Son Excellence l'Ombudsman de la République du Burundi et son staff pour son engagement à promouvoir la cohésion sociale et la non-violence afin de contribuer à la tenue des élections plus inclusives, transparentes et justes. Il a salué leurs efforts visant à favoriser des élections plus inclusives, transparentes et équitables.
Marek BAZIN a également émis le vœu que l’atelier permette de renforcer le dialogue entre les partis politiques afin qu’ils s’engagent dans un processus électoral pacifique, sans violence ni discours haineux lors de la campagne, le jour du scrutin, et au-delà, contribuant ainsi à une société harmonieuse et prospère.
Marek Bazin a rappelé que cette initiative fait partie intégrante du Projet Ahead Burundi, mis en œuvre par un consortium de quatre organisations (EPD, NIMD, EDGE et la CEJP) et financée par l’Union Européenne. Elle vise à appuyer les autorités burundaises au cours du électoral par un soutien accru initiatives citoyennes, en particulier les jeunes, femmes et les personnes en situation de handicap, afin de leur permettre de mieux participer au processus électoral.
Au cours des allocutions de circonstance Son Excellence Aimée Laurentine KANYANA, Ombudsman de la République rappelait que la période pré-électorale est un moment idéal pour le pays où chaque citoyen exerce librement son droit politique et devoir civique, montre sa position et choisit paisiblement et librement ses futurs dirigeants. L’Ombudsman Aimée Laurentine KANYANA profitait de ces occasions pour lancer des appels à l’unité et à la responsabilité citoyenne à l’approche des élections. Selon elle, cette période doit être une célébration de la démocratie, où chacun exerce son droit civique sans violence ni peur. «Les élections ne doivent jamais diviser. Montrons notre maturité démocratique. Soyons solidaires, pacifiques et refusons les manipulations», avait-t-elle déclaré. Aimée Laurentine KANYANA appelait les jeunes à jouer un rôle actif dans la promotion de la paix. Elle souhaitait que les jeunes soient des piliers de la paix, des partisans ou bâtisseurs de la paix, des jeunes pacifique et pacifistes, des jeunes qui s’abstiennent des tensions mais aussi des jeunes avec une attitude exemplaire dans la communauté pour les prochaines élections. «Nous voulons que les jeunes soient des piliers de la paix, des partisans ou bâtisseurs de la paix, des semeurs de la paix, des jeunes pacifiques et pacifistes, des jeunes qui promeuvent la démocratie culturaliste au quotidien, qui s’abstiennent des tensions, des jeunes avec une attitude exemplaire dans la communauté pour que les prochaines élections soient dénués de conflits», a martelé l’Ombudsman de la République.
Néanmoins, soulignait l’Ombudsman de la République, personne ne peut ignorer que la période électorale peut aussi être une période de méfiance et de tensions, c’est pour cette raison que cet atelier revêt une importance capitale.
Selon Aimée Laurentine KANYANA, les élections ne doivent pas être des moments de discorde, mais des instants de maturité démocratique. « Soyons unis, exemplaires, et rejetons toute forme de violence ou de manipulation», ajoute l'Ombudsman du Burundi.
Elle appelait les jeunes à un engagement réel : « le dialogue, la médiation et la bonne gouvernance, ne peuvent réussir sans la jeunesse. Ensemble, faisons rayonner la paix jusqu’au cœur de nos collines », a souhaité l’Ombudsman de la République.
L’Ombudsman avait également souligné que, sous la direction du Président de la République, le Burundi se dirige vers un avenir prometteur. Elle a encouragé tous ces acteurs à s’approprier de la Vision 2040-2060, pour faire du pays un modèle de développement.
Après les discours d’ouverture, les participants suivaient des présentations faites par des experts consultants. Ces présentations portaient sur la prévention des conflits électoraux et cohabitation pacifique et la communication non-violence en période électorale.
Au cours des échanges en plénière, la méthode participative a été adoptée. Les participants ont eu l’occasion de poser des questions et des moments de discussions ou interventions.
Au terme de ces assises des messages étaient donnés par son Excellence l’Ombudsman de la République aux participants afin que ces derniers puissent rentrer avec un message clair à fournir aux autres dans le but de favoriser un processus électoral de 2025 apaisé.
L’Ombudsman a remercié tous les participants aux activités de cette journée. Elle a fait savoir que leur présence témoigne de l’intérêt qu’ils attachent à la consolidation de la paix et à la cohésion sociale. L’Ombudsman précisait que le souci majeur qui a guidé les travaux était de mettre ensemble les participants afin qu’ils échangent en cette période pré-électorale. Il s’agissait en particulier de favoriser un dialogue formel dans le but de promouvoir un climat social de convivialité, de discernement et d’autocritique, en vue d’amener les différents acteurs, à juguler ensemble l’égoïsme, la méfiance, les inégalités, les préjugés et toutes les formes de violences qui les caractérisent.
Ces ateliers étaient également une occasion propice pour l’Ombudsman de la République de prodiguer des conseils :
- ne plus céder aux manipulations et intoxication politicienne comme ce fut le cas au cours des années antérieures.
- être les flambeaux de la paix dans leurs communautés
- partager les acquis de ces ateliers avec ceux qui sont restés dans les communautés.
- le changement de mentalités,
- Renforcer l’unité et la cohabitation pacifique dans la diversité politique
- Etre capable de trouver les solutions aux différends électoraux au cas où ils surgiraient
Comme le football était un instrument indéniable de cohésion sociale, des compétitions sportives étaient organisées à la fin de chaque rencontre entre les jeunes affiliés aux partis politiques. Ici, des messages étaient livrés soulignant l’importance de l’unité nationale. L’Ombudsman exhortait les Burundais à considérer que les vainqueurs doivent œuvrer pour le bien de tous, en mettant en œuvre les aspirations du peuple.
Ces événements marquaient une étape significative dans le renforcement de la cohésion sociale et de la participation citoyenne au Burundi, en particulier parmi les jeunes, et s’inscrivaient dans une série d’initiatives soutenues par des partenaires internationaux, pour accompagner le pays vers des élections libres, transparentes et inclusives.

D
ans le cadre du projet Synergies pour la Paix au Burundi, l’Association Tugenderubuntu pour la consolidation de la paix (ATCP), avec l’appui financier du Royaume des Pays-Bas et en collaboration avec l’Institution de l’Ombudsman, a organisé un atelier de restitution des recommandations et propositions de solutions face aux défis liés à la participation des femmes dans la vie socio-économique et politique du pays a été organisé à Bujumbura en date du 20 février 2025.Cet atelier s’inscrit dans une dynamique de renforcement des plateformes des femmes, en vue d’assurer leur engagement effectif dans le développement du Burundi.
Le représentant du Maire de la ville de Bujumbura qui a ouvert cet atelier a souhaité la bienvenue aux participants en saluant cette initiative visant à promouvoir le rôle des femmes dans la société. Elle a insisté sur l’importance de l’inclusion des femmes dans les instances de décision pour un développement harmonieux du pays.
Le représentant de l’ATCP, dans son mot liminaire, a rappelé la mission de l’association et l’engagement pris dans la promotion de la paix et de l’égalité des genres. Il a souligné que la création de plateformes féminines constitue une avancée majeure pour structurer et amplifier la voix des femmes au Burundi.
Quant au représentant du Ministère, il a mis en avant l’importance de l’autonomisation des femmes pour la stabilité et le progrès du pays. Il a réaffirmé l’engagement du gouvernement à soutenir de telles initiatives et à intégrer davantage les femmes dans les politiques publiques.
Son Excellence l’Ombudsman de la République a officiellement ouvert l’atelier en exprimant ses remerciements aux organisateurs et aux partenaires du projet. Elle a insisté sur les objectifs à atteindre dans le cadre de la vision 2040-2060, mettant en avant la nécessité de soutenir la femme en tant que pilier du développement. Elle a également souligné l’importance de la mise en place de plateformes structurées permettant aux femmes de s’exprimer, de se mobiliser et d’influencer les politiques nationales.
Aux termes de cet atelier, les participants ont identifiés plusieurs recommandations pour renforcer la participation des femmes dans la vie socio-économique et politique, notamment :
- La nécessité d’un cadre institutionnel renforcé pour garantir une participation active des femmes.
- La mise en place de programmes de formation et d’autonomisation financière pour les femmes.
- L’importance d’un plaidoyer soutenu pour une représentation accrue des femmes dans les instances décisionnelles.
- La collaboration entre les différentes parties prenantes pour assurer la durabilité des actions engagées.
L’atelier s’est clôturé sur une note d’engagement et de collaboration entre les acteurs présents, avec une volonté commune de poursuivre les efforts pour faire des femmes un moteur clé du développement du Burundi.
Dans le cadre de la clôture de la campagne de sensibilisation sur les droits de la femme et de la jeune fille durant le mois de Mars dédié à la femme, l’Ombudsman de la République, Aimée Laurentine KANYANA, a participé, le 28 Mars 2025, en Mairie de Bujumbura, à une table ronde organise par le CIDEP sous le thème: «Unissons-nous pour mettre fin à l’impunité des violences à l’égard des femmes et des filles». Cette Table Ronde a pour objectif d’assurer une protection et des services répondant aux préoccupations communautaires.
Dans son allocution, Aimable NDAYISENGA, Directeur Exécutif de CIDEP, a tout d’abord fait comprendre aux participants que CIDEP était une organisation de la société civile fondée en 2011 et exerçant ses activités dans plusieurs domaines notamment la gouvernance politique, la justice fiscale, le changement climatique et protection de l’environnement, la sante, etc. A part cela, la CIDEP était en train de réaliser trois projets en cours comme la sensibilisation des leaders politiques, des jeunes issus des différents partis dans le souci de préparer leurs esprits en cette période préélectorale. L’objectif est d’aboutir aux élections démocratiques, libres, transparentes et apaisées. Cette Table Ronde a été une occasion pour Aimable NDAYISENGA d’inviter les participants à contribuer pour la réussite de réduire l’impunité et de renforcer le plaidoyer là où celle-ci est présente.
Dans son discours d’ouverture, l’Ombudsman de la République, a fait savoir que parmi ses responsabilités figurent celles liées à défendre des droits humains, à promouvoir la justice et l’égalité pour tous sans distinction de genre, d’origine ou de statut social. Elle a rappelé que les violences basées sur le genre constituent l’une des violations les plus répandues et les plus graves des droits humains à travers le monde. Elles affectent principalement les femmes et les filles, a précisé l’Ombudsman de la République.
Le Président de la République du Burundi, S.E Evariste Ndayishimiye, a lancé officiellement ce jeudi 14 novembre 2024 à la Prison de Muramvya la campagne accélérée de désengorgement des prisons. Au total, 5442 détenus accusés de crimes mineurs sont concernés par cette grâce présidentielle sur 13211 dans tout le pays. L'Ombudsman Aimée Laurentine Kanyana a participé à ces cérémonies marquées aussi par la remise des billets d'élargissement et des aides aux détenus. On a également noté la présence d’autres institutions et organisations nationales actrices en matière des droits de l’homme.
Dans son allocution de circonstance, le Président de la République du Burundi a fait savoir que cet acte de libération des prisonniers accusés de crimes mineurs rentre dans l’accomplissement de sa promesse lors de son investiture à la tête du pays, c’était le 18 juin 2024. Que ce soit pour les libérés ou ceux dont leurs dossiers ne sont pas encore achevés, S.E Evariste Ndayishimiye leur interpelle à une bonne conduite. Être détenu est non seulement une perte énorme pour les familles mais aussi pour le pays, a fait savoir le Chef de l'Etat en rappelant que plus de 10 milliards du budget annuel de l'État sont orientés dans les prisons alors qu'ils auraient dû servir pour l’exécution des projets d’intérêt commun visant le développement du pays.
Le vœu de S.E Evariste Ndayishimiye est que les effectifs de la population carcérale soient sensiblement diminués en conformité aussi avec la loi. Il exhorte les bénéficiaires de cette grâce présidentielle à rejoindre les autres Burundais dans les activités de remorquer la vision d’un Burundi émergent en 2040 et développé en 2060 en combattant l’oisiveté mais aussi en évitant de retomber dans les mêmes erreurs pouvant les reconduire au cachot. Le Président de la République du Burundi a donné un ultimatum aux services habilités d’achever toutes les formalités de cette campagne de désengorgement des prisons dans deux semaines.
- L’Ombudsman Aimée Laurentine Kanyana s’est jointe à la population de la commune Makebuko en province Gitega dans des travaux de développement communautaire
- CANKUZO: L’Ombudsman appelle la population de la colline Munzenze en commune Mishiha aux activités de reboisement en plantant chacun un arbre cohabitant avec les plantes
- Travaux de développement communautaire de réhabilitation de l'ECOFO NYAMABERE à Muzinda/Mpanda/Bubanza
- Démographie: Semaine de mobilisation sur les dividendes démographiques, la lutte contre les violences sexuelles et VBGs